Le champ long

09 octobre 2019

Et puis le vide

Tout récemment, j'ai réalisé un vieux rêve lors d'un baptême de chute libre à Soulac. C'était une première, et je dois dire que j'ai été sidéré par l'éclat de cette journée. Pourtant, j'avais lu de nombreux témoignages un peu partout pour savoir dans quoi je m'embarquais, mais comme souvent, il y a un abîme entre la théorie et la pratique sont deux choses très différentes. Le saut en lui-même est incroyablement court : une minute à peine. Ce qui est évidemment peu. Mais l'aventure s'ouvre en réalité bien avant la chute libre. Ca démarre dès le matin, lorsqu'on se lève et que nous vient cette pensée : « c'est aujourd'hui que je vais sauter depuis un avion, à quatre kilomètres d'altitude ». Et je peux vous dire que ça renverse la façon de voir la journée ! La plus petite phrase prend un autre sens. Entendre une formule telle que « Ne fais pas de bêtises, chéri » fait que le coeur bat la chamade. Je suis allé l'aérodrome, où j'ai fait connaissance avec les autres participants, et en particulier nos anges-gardiens. Puis il y a eu le briefing pour nous détailler comment un petit rectangle de tissu était censé nous permettre de nous en sortir. Après ça, les choses se sont corsées. Tout équipés nous sommes montés dans l'appareil. J'ai respiré à grands coups pour ne pas perdre pied. J'aime voyager en avion, mais les petits appareils, ce n'est pas tout à fait la même chose. Quelques minutes plus tard, après s'être entassés comme des sardines à l'arrière de l'appareil et on a décollé. Alors que nous nous rapprochons du moment fatidique, je me fais l'effet d'une bleusaille qui va être parachuté pour sa première mission en plein Vietnam. Tous les candidats au tandem paraissent assez inquiets. Les plus expérimentés, qui vont sauter en solo tentent de dérider l'atmosphère. Mais leurs voix paraissent me parvenir  de loin, même s'ils sont à moins d'un mètre. Soudainement, la porte s'ouvre : le premier duo va sauter. Je croise le regard du candidat, un peu pâle. Une seconde après, le tandem a basculé par la porte de l'avion. Un autre passe, puis vient mon tour est venu. Je m'approche de la porte, repense aux instructions, et me retrouve l'instant d'après à regarder le monde quatre kilomètres plus bas. Tout a quelque chose d'irréel, à tel point que j'en viens à douter. Deux secondes plus tard, je chute à plus de 200 km/h. C'est parti pour cinquante secondes de béatitude. De précieuses secondes impossibles à relater. Comment un volatile pourrait-il raconter ce que ça fait de voler à un poisson ? Nous chutons à une telle vitesse qu'on a l'impression d'être sur un lit invisible. Puis le parachute s'ouvreet me donne l'impression d'être tiré vers le haut. La chute libre est déjà terminée, mais cet instant n'est pas près de s'effacer ! Si vous voulez vous aussi connaître les plaisirs du saut, voilà un lien vers le site où j'ai déniché ce baptême de chute libre. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site sur ce de baptême de parachute à Soulac qui est très bien rédigé sur ce thème.

parachute2 (2)

Posté par jlongchamp75 à 10:36 - Permalien [#]

26 juillet 2019

Développer sa marque grâce à Twitter

De nos jours, Twitter est devenu très populaire. il semble que chaque personne ait un compte sur Twitter et qu'elle utilise Twitter à des fins uniques, comme fil d'actualité, recherches, obtention d'informations, alors que la plupart des marques utilisent Twitter comme plateforme de marketing et de service à la clientèle. Comme pour les autres plates-formes de médias sociaux, l'engagement de la marque sur Twitter revêt une importance capitale si vous souhaitez réellement tirer parti de votre investissement sur les plates-formes de réseautage social. Un rapport récent a révélé que 69% des plus grandes marques au monde utilisent Twitter à la fois pour leur engagement et leur diffusion. Depuis 2011, l'utilisation de Twitter entre les plus grandes marques mondiales a progressivement augmenté, atteignant 97%, contre 62% il y a deux ans. En 2013, seules 63% des marques avaient plusieurs comptes par rapport à 2012, où seulement 35% des marques utilisaient plusieurs comptes. Comment votre marque peut créer un engagement sur Twitter? Vous devez toujours garder à l'esprit que l'utilisation des médias sociaux doit être liée à la qualité et non à la quantité. Si vous avez des milliers d'adeptes mais qu'ils ne sont pas pertinents pour votre marque, c'est un gaspillage de vos efforts. Si vous utilisez Twitter de manière efficace, votre marque peut engager plus de followers. Jetez un coup d'œil aux différents types d'engagement qui peuvent vous aider à obtenir de meilleurs résultats. Développez votre vaste réseau et vos adhérents: Twitter est une incroyable plateforme de médias sociaux pour rencontrer des gens et créer des relations avec eux (professionnels et personnels). Pour augmenter le nombre de vos abonnés, il est important de suivre les bonnes personnes. Si vous suivez les personnes partageant le même intérêt que vous, cela vous aidera à apprendre et à en tirer des motivations. Les discussions sur Twitter sont un moyen amusant et informatif de trouver des personnes partageant les mêmes intérêts que le vôtre. Rejoindre les chats est également utile, mais avant de vous joindre au chat, gardez bien à l'esprit que vous devez rejoindre les sujets du chat, vous serez vraiment fasciné. Attirer du trafic sur votre site web: Les gens et les marques utilisent la plateforme Twitter pour partager leurs propres contenus avec leur immense réseau. Mais pour générer de meilleurs résultats, votre contenu doit avoir le pouvoir de créer la confiance d'un public plus large. Lorsque vous ajoutez des liens dans votre contenu, assurez-vous qu'ils fonctionnent correctement, car des liens qui ne fonctionnent pas correctement irritent les utilisateurs. N'oubliez pas que vous n'avez qu'une seule chance d'amener quelqu'un à cliquer sur vos liens partagés. N'oubliez pas que le public vous suit pour des raisons particulières, alors lorsque vous partagez du contenu pour votre marque sur Twitter, votre contenu doit sembler authentique. Produire des Retweets: Retweet est le genre d'engagement dans lequel vous re-partagez un tweet. Il peut s'agir d'une citation ou d'un lien qui est tweeté par quelqu'un d'autre. Si vous pensez que votre marque peut créer un engagement sur Twitter, générer un retweet peut être la meilleure solution. En fait, retweet rend vos tweets visibles à des utilisateurs plus larges et augmente les chances que certains tweets soient à nouveau partagés et lus par des personnes. Lorsque vous passerez un peu plus de temps à rechercher des informations susceptibles de rendre votre contenu intéressant et utile, vos abonnés vous en seront reconnaissants et vous renverront également. Encore plus d'information sur le thème en surfant sur le site internet de consultant seo.  

Posté par jlongchamp75 à 16:17 - Permalien [#]
25 juillet 2019

Une affaire d’influence au moyen orient

Il a cherché à renforcer sa position isolée au sein de la Ligue arabe en misant sur une alliance tripartite avec l’Egypte de Mohamed Morsi ainsi qu’avec ce second «poids lourd» régional qu'est la Turquie de Recep Tayyip Erdogan. Mais à la suite du coup d’Etat égyptien, le nouvel émir Cheikh Tamin paraît prendre quelque distance avec les Frères musulmans. Cette différence d’approche de la crise égyptienne et cette rivalité se sont retrouvées dans le traitement de l’information qu’ont fait Al-Jazeera (pour le Qatar) et Al Arabiya (Emirats Arabes Unis) des manifestations et du coup militaire égyptien. L’Arabie saoudite a clairement annoncé qu’elle était prête à financer le nouveau pouvoir égyptien damant ainsi le pion aux Etats-Unis. «Comment le Qatar va-t-il réagir pour récupérer son influence? 3. Doha et Riyad sont unis contre le régime alaouite syrien, contre l'Iran et contre les chiites en général. VRAI & FAUX | Il y a eu un rapprochement effectif, une Union sacrée entre le Qatar et l'Arabie saoudite pour aider Bahrein lorsqu’en 2011 cet émirat a maté un important mouvement de contestation populaire et réprimé ses chiites. Idem contre l’Iran, dont la politique d'armement nucléaire et l'influence régionale inquiètent beaucoup les pays sunnites.

Posté par jlongchamp75 à 07:52 - Permalien [#]
20 mai 2019

L'avion de chasse JSF est cloué au sol

Le Joint strike fighter (JSF) F-35 Lightning II fabriqué par Lockheed-Martin fera sa première apparition hors des Etats-Unis sur le salon aéronautique de Farnborough (Grande-Bretagne), mi-juillet. Et l’oiseau sera scruté de près. Car cet avion de combat furtif est le programme militaire le plus coûteux de l’histoire avec près de 400 milliards de dollars (environ 295 milliards d’euros), selon le Government Accountability Office (GAO) américain. Ce montant s’explique par des coûts de développement très élevés (environ 55 milliards de dollars), pour une cible de 2 443 avions, soit la plus grosse commande jamais passée d’un seul tenant par les Etats-Unis. A titre de comparaison, le programme Rafale a coûté au total 44 milliards d’euros pour 286 avions. Les coûts du JSF ont dérapé de 70 %. En 2001, année de lancement du programme, Lockheed-Martin se faisait fort de livrer plus de 2 850 avions pour… 233 milliards de dollars. En cause, un retard de plus de sept ans dans la mise au point de l’avion. La première mise en service opérationnel doit -théoriquement- intervenir au second semestre 2015. Cela étant, ce programme s’est quand même vendu à près de 700 exemplaires dans dix pays hors Etats-Unis. Car le F-35 est aussi l’un des plus sophistiqués et polyvalents que l’industrie américaine ait jamais conçu. Le JSF, qui existera en trois versions, est tout à la fois capable de fournir la supériorité aérienne, d’effectuer des missions d’attaque au sol, de surveillance du champs de bataille, d’apponter sur un porte avions (pour la version C) et de décoller verticalement (pour la version B). Le tout avec une signature radar équivalent à une balle de golf (environ 0,0015 m²). C’est un peu moins que le F-22 Raptor (0,0002 m²), mais cela suffit à rendre le Lightning II extrêmement discret pour être le premier à entrer sur le champs de bataille et frapper en profondeur. Cette grande furtivité n’est pas le seul point fort du JSF. Il sera le premier avion de combat à supprimer l’afficheur tête haute (HUD) car cette fonction sera intégrée dans le viseur de casque du pilote. Cet équipement digne d’un film de science fiction, conçu par Elbit Systems et Rockwell Collins, est révolutionnaire : le pilote dispose d’une vision périphérique jour/nuit, il peut voir à travers le fuselage (réalité augmentée) pour détecter une attaque, viser en tournant le regard vers la cible. Autre rupture, le système optronique EOTS pour désigner une cible et conduire le tir, est intégré dans le fuselage pour ne pas nuire à la furtivité. De même, les armements sont disposés en soute, et non sur des points d’emport externes, ce qui a nécessité des développements particuliers. Le F-35 est équipé d’un radar à antenne active, le AN/APG-81, capable d’acquérir plusieurs cibles à la fois à très longue distance. Mais ce qui constitue le cœur de la technologie à bord du F-35 est son logiciel de commande des fonctions principales de l’avion, avionique, communication et systèmes de combat. Ce monstre de 24 millions de lignes de code, dont 9,5 millions à bord (soit trois fois plus que le Raptor) permet une fusion des données pour effectuer les missions de combat, le pilotage, etc. La complexité de ce logiciel explique d’ailleurs une part des retards et des surcoûts du JSF. Autre point, le F-35 sera l’un des seuls avions de combat au monde à avoir la capacité de communication par satellite. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste du baptême en avion de chasse.

Posté par jlongchamp75 à 13:52 - Permalien [#]
17 mai 2019

Collusion Russe

La « chasse aux sorcières », selon Donald Trump, est achevée. Stigmatisée comme telle par le président des Etats-Unis, l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur une éventuelle collusion pendant la campagne présidentielle avec les responsables d’interférences prêtées à la Russie par le renseignement américain s’est conclue vendredi 22 mars avec la remise d’un rapport à l’attorney general, le ministre de la justice, William Barr. Il appartiendra à ce dernier de décider quelle publicité lui donner. L’absence d’élément rendu public a empêché, dans les heures qui ont suivi, de tirer la moindre conclusion définitive. Une information a cependant été interprétée comme plutôt favorable à Donald Trump. Une source du ministère de la justice, citée par les médias américains, a ainsi indiqué que le procureur spécial ne « recommande » pas de nouvelles inculpations. Cela signifierait notamment qu’aucun enseignement significatif n’a été tiré d’une réunion, à la Trump Tower de New York, en juin 2016. Une rencontre dont la révélation avait attiré l’attention. Elle avait rassemblé le fils aîné du président, son gendre, Jared Kushner, et une avocate russe. Cette dernière avait promis des « informations compromettantes » sur la rivale démocrate de Donald Trump, Hillary Clinton. William Barr a également fait savoir dans un courrier adressé aux parlementaires qu’il espérait livrer les « principales conclusions » de ce rapport d’enquête très attendu aux membres des commissions judiciaires du Congrès « dès ce week-end ». L’ampleur de la publicité donnée au rapport Mueller devrait donner lieu à une vigoureuse offensive du camp démocrate au nom de la transparence. D’autres investigations en cours La fin de l’enquête du procureur spécial ne signifie pas celle des tracas judiciaires du président, même si elle est potentiellement la plus dévastatrice. D’autres investigations sont en effet en cours sur l’achat du silence de deux femmes ayant entretenu des relations extraconjugales avec Donald Trump, une décennie avant son entrée en politique. Les sommes versées, par le biais d’intermédiaires, pourraient constituer une infraction aux règles de financement des campagnes électorales. Le financement du comité chargé d’organiser les cérémonies d’investiture, en janvier 2017, fait également l’objet d’une enquête pour mettre au jour d’éventuelles contributions étrangères, interdites par la loi, considérées potentiellement comme autant d’achats d’influence. La majorité démocrate qui s’est installée à la Chambre des représentants entend enfin soumettre l’administration Trump à un contrôle tatillon, au nom de l’équilibre des pouvoirs. Robert Mueller avait été nommé en mai 2017 après le limogeage du directeur de la police fédérale (FBI), James Comey, qui supervisait alors une enquête suscitée par le piratage d’informations confidentielles du Parti démocrate et leur divulgation par le site WikiLeaks avant la présidentielle, ainsi que par des contacts entre l’entourage de Donald Trump et des personnalités officielles russes. Les investigations de Robert Mueller, courtes par leur durée si on les compare à d’autres enquêtes similaires, ont entraîné l’inculpation de six ressortissants américains dont l’un des directeurs de campagne du président, Paul Manafort, et l’un de ses anciens avocats, Michael Cohen, condamnés à plusieurs années de prison pour des faits non liés à la campagne de 2016. Vingt-six ressortissants russes ont également été inculpés pour leur rôle dans le piratage des données démocrates et la diffusion de fausses informations sur les réseaux sociaux américains.

Posté par jlongchamp75 à 10:37 - Permalien [#]

25 mars 2019

Dimanche dernier, je me suis rendu à Saint Nazaire, chez des amis, où j'ai fait une initiation au pilotage d'avion. A bord d'un petit Robin HR-200, un avion qui semble trop léger mais est très maniable. Et j'ai tellement apprécié cette équipée aérienne que j'envisage de réitérer, un de ces quatre. e pensais que la partie pilotage soit délicat, mais en réalité, pas du tout. En fait, j'ai été sidéré d'apprendre qu'il est possible de piloter un avion trois ans avant un permis voiture : c'est vous dire à quel point c'est possible ! Pourquoi ? D'abord, parce que piloter est plus facile que la voiture : il n'y a ni vitesses ni embrayage. Et, parce que là-haut, il n'y a ni limitations de vitesse ni priorités à droite ! C'est ce qui explique qu'on est libre de voler avant même d'être majeur. Depuis cette expérience, je me pose une question : pourquoi j'ai tellement attendu pour m'y essayer, avec ma fascination pour les avions. Pourquoi j'ai réalisé ce vieux fantasme loin de chez moi ? Parce que c'est loin d'être la première fois que je constate ça. Même lorsqu'il y a plein de trucs à faire près de chez soi, c'est quand on est loin de son domicile qu'on s'oblige à vivre des expériences. C'est plutôt aberrant, en fait. J'ignore à quoi c'est dû. Peut-être au fait qu'on sort du cadre familier : cela ressuscite d'une certaine manière notre goût pour l'aventure. Je pense que je vais tenter de changer la donne en essayant des expériences nouvelles autour de chez moi. C'est quand même dommage de ne rien connaître près de chez soi... :-) Je vous mets en lien le site par lequel je suis passé pour mon stage de pilotage avion à Saint Nazaire. Retrouvez toutes les infos sur cette expérience de baptême de l'air en avion en suivant le lien.

avion (14)

Posté par jlongchamp75 à 15:23 - Permalien [#]
22 mars 2019

Le rôle du Canada au Venezuela

La guerre économique a été menée de concert entre l’opposition et les États-Unis. Elle visait à créer des pénuries et à susciter le mécontentement et la désaffection. La spéculation sur les dollars, l’accaparement des denrées et leur détournement devinrent des armes dirigées contre le gouvernement. La population était prise en otage, l’enjeu d’un bras de fer impitoyable. En mars 2015, la Maison-Blanche a proclamé que le Venezuela constituait une « menace extraordinaire et inhabituelle pour la sécurité nationale et la politique extérieure des États-Unis ». Elle se dotait d’un cadre pour mener des agressions à sa convenance. Le gouvernement Trump a fait du changement de régime sa priorité. Son intervention a fait échouer une médiation entre les parties qui se déroulait en République dominicaine. Il n’était plus question pour l’opposition de participer à l’élection présidentielle de mai 2018. Elle adoptait le plan conçu par son allié, plus expéditif. D’autant que l’application de sanctions limitait sévèrement la capacité de l’État à relancer l’économie alors que l’hyperinflation prenait son envol.

Posté par jlongchamp75 à 08:18 - Permalien [#]
22 janvier 2019

Londres, vers un no deal

LA POSSIBILITÉ DU ROYAUME-UNI QUITTE LE E.U. sans une compréhension explicite de ce qui va suivre - un Brexit «sans accord» - commence à paraître de plus en plus probable. Le 3 août, Mark Carney, gouverneur de la Banque d'Angleterre, a qualifié le niveau de risque de "trop élevé". Deux jours plus tard, le secrétaire britannique au Commerce international, Liam Fox, a déclaré que le départ britannique sans accord était le scénario le plus probable. la livre devrait chuter à un plus bas de 11 mois contre le dollar. La Première ministre Theresa May, la plupart des législateurs et des chefs d’entreprise du pays estiment que la Grande-Bretagne a besoin d’un accord. Le E.U. premier partenaire commercial de la Grande-Bretagne, représentant 44% de toutes les exportations du Royaume-Uni; En tant qu'État membre, la Grande-Bretagne peut profiter du libre-échange et de l'absence de restrictions douanières avec les 27 autres membres. Quand la Grande-Bretagne partira, ce ne sera plus le cas. Le gouvernement de May négocie donc avec E.U. ce à quoi ressemblera la relation de la Grande-Bretagne avec le bloc après le Brexit. Ces négociations ont commencé quelques semaines après May a déclenché le 29 mars 2017 un instrument juridique jamais testé, connu sous le nom d'Article 50, donnant à la Grande-Bretagne exactement deux ans pour le comprendre. Ce délai expire dans un peu plus de sept mois, mais en réalité, le mois de mai est encore moins long. Les négociateurs estiment qu'un accord doit être finalisé d'ici octobre, dans environ deux mois, afin de donner aux législateurs britanniques et européens suffisamment de temps pour le ratifier. Les discussions ont été ralenties par les divisions au sein du gouvernement de mai et par ce que le Royaume-Uni considère comme une intransigeance de la part de E.U. négociateurs. Si l'accord ne peut pas être finalisé ou si les parlements rejettent le texte final, la Grande-Bretagne s'effondrerait hors du Parlement européen. le 29 mars 2019, sans accords commerciaux ou douaniers en place. Mais si la définition d'un Brexit sans transaction est claire, les conséquences sont complexes - et effrayantes. Les groupes de pression des entreprises préviennent déjà qu'un tel départ pourrait causer le chaos à la frontière britannique, ainsi que des pénuries de nourriture et de médicaments, tandis que les législateurs déclarent les droits des Britanniques et des E.U. les citoyens peuvent être jetés dans incertitude. Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site sur cet incentive à Londres qui est très bien élaboré sur ce sujet.

Posté par jlongchamp75 à 15:45 - Permalien [#]
08 janvier 2019

Après la fin du communisme

La Russie, en forme longue la Fédération de Russie, est le plus vaste pays de la planète. Sa population est estimée à environ 146,5 millions d’habitants en 2014. Le pays est à cheval sur l’Asie du Nord (74,7 % de sa superficie) et sur l’Europe (25,3 % de sa superficie). Son territoire s’étend d’ouest en est (de Kaliningrad à Vladivostok) sur plus de 9.000 km pour une superficie de dix-sept millions de kilomètres carrés et compte neuf fuseaux horaires. Bien qu’entourée de nombreux océans et mers, la Russie est caractérisée par un climat continental avec des milieux froids et hostiles sur la majeure partie du territoire. Sa capitale est Moscou, sa langue officielle le russe et sa monnaie le rouble. La Russie dispose de ressources minières (houille, fer, nickel, diamant, etc.) et énergétiques (pétrole, gaz naturel, hydroélectricité) abondantes qui en font l’un des principaux producteurs et exportateurs mondiaux. Elle se dote, à l’époque de l’URSS, d’une industrie lourde puissante (aciéries, raffineries, industrie chimique, etc.). Les secteurs liés à l’armement, au nucléaire et à l’aérospatiale sont également fortement développés, ce qui a permis au pays de jouer un rôle pionnier dans la conquête de l’espace. La République socialiste fédérative soviétique de Russie (RSFSR) fut la plus importante des quinze républiques de l’Union des républiques socialistes soviétiques, dont elle constituait le noyau historique. Fin 1991, l’URSS éclate en quinze États indépendants souverains, dont la Russie, qui a hérité de l’ancienne superpuissance, les trois quarts de son territoire, plus de la moitié de sa population, les deux tiers de son industrie et la moitié de sa production agricole. La Russie occupe aussi dans la continuité sa place dans les institutions internationales, dont le siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, tout en assumant également le passif financier de l’URSS. Elle est aussi fondatrice de la Communauté des États indépendants (CEI) qui rassemble onze des quinze ex-républiques soviétiques. Elle demeure une fédération constituée de 85 sujets disposant d’une autonomie politique et économique variable. Le découpage, tenant compte entre autres de la présence de minorités, existait déjà dans l’ancienne URSS. Après la fin du système soviétique, le pays a graduellement adopté une économie de marché et un régime parlementaire pluraliste. Aspirant à suivre la mondialisation, la Russie se considère par ailleurs le pont entre l’Europe et l’Asie. Aujourd’hui, la Russie fait partie des BRICS aux côtés de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique du Sud et du Brésil. Elle est actuellement huitième puissance mondiale en 2013 en terme de PIB à valeur nominale et sixième en parité de pouvoir d’achat. En devenant la première capitalisation boursière européenne, le géant gazier Gazprom devient le symbole de cette expansion russe, au même titre que le leader mondial de l’aluminium Rusal.

Posté par jlongchamp75 à 08:41 - Permalien [#]
25 octobre 2018

Un voyage immobilier à Los Angeles

L'achat de biens immobiliers aux États-Unis est un travail très compliqué. Sans les directives appropriées, n'importe quel agent immobilier peut tromper n'importe qui, soit en facturant la personne trop cher pour la maison, soit en lui vendant une maison qui n'est pas en très bon état et vraiment trop chère. Par conséquent, avant de passer à l'achat de biens immobiliers aux États-Unis, la personne doit garder à l'esprit un certain nombre de choses et certaines de ces choses sont mentionnées comme suit. Pour commencer, l'une des premières choses à garder à l'esprit est que la personne doit savoir qu'elle doit comprendre le marché. Le marché n'est pas aussi simple qu'il semble de l'extérieur et les complications sont nombreuses. C'est pourquoi ceux qui cherchent à investir dans l'immobilier doivent comprendre le marché afin de pouvoir conclure une bonne affaire lorsqu'il va acheter la maison. Par exemple, l'une des choses les plus importantes pour comprendre comment une propriété est évaluée et comment son prix sera affecté en fonction de l'emplacement de la maison et du temps qu'il prend à vendre. Ensuite, la deuxième chose qu'une personne doit garder à l'esprit lors de l'achat de biens immobiliers aux États-Unis doit faire l'objet de nombreuses recherches. La recherche inclut le fait que la personne doit enquêter et connaître le marché général du type de maisons qu'elle recherche. Cependant, tout d'abord, la personne doit déterminer quel type de maison elle veut, dans quelle zone, quelle devrait être sa taille. Après que tout cela a été décidé, il doit faire des recherches sur ces maisons, quelles sont les demandes des vendeurs, quel est le prix actuel de vente de cette maison et combien doit-il dépenser pour ce type de maison. Il est toujours bon de faire de bonnes recherches lors de l'achat d'un bien immobilier, car cela vous aide à établir un budget précis et peut également vous aider à faire une bonne affaire. Un autre point important est destiné aux personnes cherchant à louer un bien immobilier aux États-Unis. Comme tout le monde ne peut se permettre d'acheter son propre bien immobilier, nombreux sont ceux qui cherchent à le louer. Cependant, il faut garder à l'esprit un certain nombre de choses. L'un des principaux objectifs est d'obtenir un bon propriétaire. Habituellement, lorsque les gens cherchent à louer un bien immobilier, ils envisagent de rester plus longtemps, d'où l'importance de trouver un bon propriétaire. Par conséquent, dans ce cas, l'immobilier est tout aussi important que le propriétaire. Vient ensuite la question du choix d'un bon quartier qui n'a pas mauvaise réputation en termes de criminalité ou de tout autre type de problème, car cela devient un gros problème à long terme. Par conséquent, après avoir lu tous les conseils mentionnés ci-dessus, on a une petite idée de ce qui doit être fait lorsque l'on cherche à acheter ou à louer un bien immobilier aux États-Unis. A lire sur le site de voyage à Los Angeles.

Posté par jlongchamp75 à 11:27 - Permalien [#]